Aménagement de la bifurcation A7/A54
Dans le cadre de sa politique d’aménagement du réseau autoroutier, VINCI Autoroutes a réalisé l’aménagement de la bifurcation A7/A54 à Salon-de-Provence. Ce nœud constitue un point stratégique entre la région Sud et l’Occitanie, au cœur des liaisons européennes entre l’Espagne et l’Italie. Mis en service le 13 juin 2025, cet aménagement, entièrement financé par VINCI Autoroutes à hauteur de 29 millions d’euros, améliore la fluidité des circulations et renforce la sécurité des trajets entre Arles, Marseille, Nîmes et Lyon. Il comprend le doublement de la bretelle de jonction d’Arles vers Marseille ainsi que la reconfiguration de l’accès à la bretelle de jonction de Marseille vers Arles.
Le projet
Hier
À Salon-de-Provence, la bifurcation A7/A54 accueille des trafics importants en provenance de Marseille (98 000 TMJA) et de Lyon (66 000 TMJA), en constante augmentation.
De plus, l'ancienne configuration de la bretelle de jonction de l’A54 vers l’A7 sud, à une seule voie de circulation, générait d’importantes congestions notamment aux heures de pointe et en période estivale.
Aujourd'hui
L’aménagement a renforcé la sécurité des usagers et a amélioré la fluidité du trafic sur ces différents axes.
Un projet majeur en Région Sud
Au cœur de la Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône, la bifurcation A7/A54 dessert les communes limitrophes de Salon-de-Provence, Pélissanne et Lançon-de-Provence. Véritable outil du développement économique du pays salonais, elle permet d’améliorer l’accessibilité à ce territoire dynamique.
Historique du projet
- 2019 : Enquête publique
- 2020 : Le Préfet des Bouches-du-Rhône déclare le projet d'utilité publique
- Hiver 2023 : Installation des entreprises et démarrage effectif des premiers travaux
- Été 2025 : Fin des travaux
En quoi ont consisté les travaux ?
Le chantier est un projet capacitaire mais qui fait en sorte d’améliorer l’insertion environnementale; il comprend plusieurs aménagements :
- Le doublement de la bretelle de jonction Arles/Marseille avec :
- La création d’une voie supplémentaire sur l’autoroute A54, en amont de la bretelle de jonction Arles/Marseille (1)
- La création d’une voie d’insertion supplémentaire sur l’autoroute A7, dans le prolongement de la bretelle de jonction Arles/Marseille (2)
- La reconfiguration de l’accès à la bretelle de jonction Marseille/Arles (3)
- La création d’un dispositif de traitement des eaux de ruissellement avant le rejet dans le milieu naturel
La bifurcation réaménagée : retour sur un chantier hors norme
La bifurcation A7/A54 joue un rôle clé dans les mobilités du sud-est de la France. Située au croisement des flux de circulation entre la vallée du Rhône, la Méditerranée, l’Espagne et l’Italie, elle permet de relier efficacement Marseille, Arles, Nîmes, Montpellier et Lyon.
Avec une fréquentation de plus de 40 000 véhicules par jour sur les bretelles concernées, cette jonction représentait jusqu’ici un point de congestion important, notamment en période estivale ou aux heures de pointe.
Le chantier avait pour double objectif de fluidifier la circulation et renforcer la sécurité des usagers sur cet axe structurant. Pour cela, plusieurs opérations majeures ont été engagées :
- sur l’A54, la bretelle de jonction entre Arles et Marseille a été doublée, avec 1 000 mètres de nouvelles voies créées, pour mieux absorber le trafic et éviter les remontées de file ;
- sur l’A7, la voie d’insertion depuis Marseille vers Arles a été allongée de 600 mètres, offrant un meilleur confort de conduite et une insertion plus sécurisée ;
- Trois ouvrages d’art ont été modifiés ou reconstruits pour accompagner ces aménagements :
▪ le pont de la RD68, totalement reconstruit et qui accueille désormais une voie modes doux,
▪ le pont franchissant la Touloubre, élargi,
▪ et le pont sur le canal EDF, dont le tablier sud a été remplacé et élargi.
Un planning optimisé
L’organisation de ce projet d’envergure a été minutieusement pensée pour limiter au maximum la gêne aux usagers des autoroutes. Le calendrier des travaux a été optimisé et la circulation maintenue sur les autoroutes A7 et A54.
Sur les phases de chantier les plus impactant, les travaux ont été réalisés de nuit, lorsque le trafic est moins dense et des déviations ont été mises en place afin d’accompagner les usagers dans leurs déplacements.
3
communes concernées
Lançon-Provence, Pélissanne, Salon-de-Provence
40 000
véhicules/jour
sur les bretelles à aménager
600
mètres de voies de décélération
rajoutées sur l'A7
1 000
mètres de voies créés
sur l'A54
5
bassins de protections
de la ressource en eau créés
3
ponts
modifiés
29
millions d'euros investis
par VINCI Autoroutes
2
ans de travaux
Fin 2023 - Été 2025
Le chantier
Les principales zones de travaux
Augmenter la capacité de la bretelle Arles/Marseille sur l'A54
Doublement de la bretelle de jonction Arles/Marseille en 2 points
L'ancienne configuration de la bretelle reliant l’autoroute A54 à l’autoroute A7 sud, à une seule voie de circulation, générait d’importantes congestions, notamment aux heures de pointe et en période estivale (plus de 53 000 véhicules/jour en trafic moyen journalier annuel).
Pour permettre d’augmenter la capacité de la bretelle, deux aménagements sont intervenus pour accueillir le flux de véhicules sur cette zone.
Ce sont au total 1000 m de nouvelles voies créées comprenant :
– le doublement de l'ancienne voie sur l’A54, en amont de la bretelle de jonction Arles/Marseille
– la création d’une voie d’insertion supplémentaire sur l’autoroute A7, dans le prolongement de la bretelle de jonction Arles/Marseille.
Focus sur les travaux de reprofilage des chaussées
Des travaux de reprofilage de 2 kilomètres de chaussées sur l’autoroute A54 entre la gare de péage de Salon-Sud et la bretelle de bifurcation avec l’autoroute A7 sont réalisés, le temps d’un week-end (23 mars et 24 mars / jour et nuit), et ont nécessité une fermeture exceptionnelle de l’autoroute A54 en direction de Lyon et de Marseille avec des itinéraires de déviations prévus pour accompagner les usagers. Cette opération complexe a permis d’améliorer le confort et la sécurité des conducteurs. 50 personnes ont été mobilisées pendant tout un week-end.
En quoi consistaient ces travaux ?
Les chaussées d’une plateforme autoroutière sont composées de plusieurs couches permettant d’assurer la stabilité et la durabilité de l’infrastructure routière mais aussi de garantir une meilleure adhérence et ainsi améliorer la sécurité et le confort de conduite des usagers. L’opération de reprofilage des chaussées consistait en une modification de la pente de la chaussée existante permettant le raccordement avec la future chaussée élargie.
Ces travaux ont été réalisés sur les couches profondes (de bases et de liaison), ce qui nécessite un temps de séchage important entre chaque couche d’enrobé. Pour cela, il était nécessaire d’intervenir sur l’ensemble de la plateforme autoroutière de l’A54 dans le sens Arles vers Lyon et Marseille ce qui a engendré sa fermeture sur un week-end complet .
Améliorer l’insertion Marseille/Arles sur l'A7
Prolongement de l'accès à la bretelle A7/A54 vers Arles
Pour faciliter et sécuriser l’accès à la bifurcation, la voie d’insertion de l’A7 en provenance de Marseille vers l’A54 en direction d’Arles, a été prolongée de 600 m.
Focus sur les 3 ouvrages d’art modifiés
Le projet d’amélioration de la bifurcation A7/A54 représente un chantier d’envergure, qui nécessite la modification de 3 ouvrages d’art.
- Sur l’A54, l’aménagement de la voie supplémentaire nécessite de remplacer le tablier Sud du pont autoroutier qui enjambe le canal EDF. (opération coup de poing – 2025 )
- Sur l’A7, 2 ponts sont concernés pour permettre l’élargissement de la plateforme autoroutière :
- D’une part, le pont qui accueille la RD 68 qui a été démoli pour être reconstruit en lieu et place. L’A7 n'a été fermée que deux nuits pour limiter la gêne des usagers lors de la déconstruction de l’ouvrage d’art et pour le ripage de la nouvelle charpente. La reconfiguration des bretelles de jonction Marseille / Arles et Arles/Marseille nécessite l‘élargissement de la plateforme autoroutière actuelle de l’A7. L’ouvrage actuel de franchissement de l’A7 par la RD68 n’est pas compatible avec cet élargissement ce qui a impliqué la démolition de l’ouvrage existant.
- D’autre part, le pont surplombant la Touloubre a été élargi pour permettre le doublement de la voie d’insertion sur l’ A7 en direction de Marseille.
Pourquoi déconstruire le pont de la RD68 sur l’A7 ?
Le pont de la RD68, d’une longueur de 60 m et d’une largeur de 10 m, n'était plus adapté, au nouveau profil de l’autoroute, élargie. La démolition puis la reconstruction de cet ouvrage était une condition essentielle pour permettre d’engager les travaux d’aménagement de la bifurcation A7/A54. Un nouvel ouvrage plus long (75 m) et plus large (15 m) construit en lieu et place de l’ancien pont entre le printemps 2024 et le 1er trimestre 2025.
En quoi consistent ces travaux ?
La démolition d’un ouvrage d’art est une opération très technique nécessitant la fermeture de l’A7, une nuit, au niveau de l’ouvrage dans les 2 sens de circulation et la déviation de la RD 68 au niveau du pont démoli. Pour les usagers de la RD68, les déviations mises en place au niveau de l’ouvrage démoli, ont été conservées jusqu’à la reconstruction d’un nouvel ouvrage dont l’achèvement a eu lieu début 2025.
Cette opération préparée depuis de longs mois par les équipes de VINCI Autoroutes et du Groupement constitué de Bouygues TP Régions France (mandataire), Colas, Aximum, Perrier TP et Berthold avec le Coordonnateur Sécurité Prévention Santé (Europacte) s’est déroulée la nuit du samedi 16 mars 2024 de 20h00 au dimanche 17 mars à 8h00 en un temps record.
Etape 1 :
Après la fermeture de l’A7 dans les 2 sens et la mise en place du balisage adapté, les engins de chantier se déploient depuis la base vie du chantier située aux abords du pont. Un véritable matelas de protection de l’autoroute composé de 1 500 m3 de matériaux granulaires est mis en place sous le pont. Ce « tapis » va protéger l’autoroute des morceaux de pont que les grignoteuses vont laisser tomber.
Etape 2 :
Les 4 grignoteuses entrent en action pour l’opération « Grignotage du tablier » (la partie supérieure du pont). 2 pelles cisaille équipées de brise roche hydraulique complètent le dispositif.
Etape 3 :
Dans un deuxième temps, les 4 pelles attaquent le grignotage des piles du pont sur l’autoroute A7. Les 4 camions commencent l’évacuation des 550 m3 de gravats issus du tablier. Ceux-ci sont stockés sur le site en attendant d’être revalorisés et réutilisés sur le chantier.
Etape 4 :
Déblaiement des derniers gravats générés par la démolition des piles et balayage des voies de l’autoroute A7.
Etape 5 :
Fin de l’opération et remise en circulation de l’autoroute pour 8h00.
Les étapes clés de la réalisation du nouveau pont
Le chantier prévoit l’ajout d’une deuxième voie à la bretelle de jonction entre Arles et Marseille ainsi que la reconfiguration de l’accès de Marseille vers Arles. L’ancien ouvrage (10m de large et 60m de long) qui ne répondait pas aux besoins du projet d’élargissement de la plateforme autoroutière, a été démoli en mars 2024 pour permettre la reconstruction d’un nouvel ouvrage plus large (14 m) et plus long (75 m), mieux adapté aux futurs flux de circulation.
A noter que le nouvel ouvrage repose sur les deux culées (piles de rive) et ne comporte pas de pile centrale.
Zoom sur la fabrication de la charpente métallique : un ouvrage hors normes !
Depuis le printemps 2024, plusieurs étapes essentielles à la reconstruction du pont ont été menées par les entreprises : construction des culées qui supporteront le nouvel ouvrage, fabrication et assemblage sur le site du chantier de la charpente métallique par l’entreprise Berthold.
Etape 1 : La fabrication en usine
La fabrication de la charpente métallique du pont a été confiée à l’entreprise Berthold, acteur français historique basé en Lorraine, spécialisé dans les structures métalliques depuis 1949.
L’équipe de Berthold, constituée de soudeurs, assembleurs et peintres, a passé près de 50 jours à fabriquer les composants en usine, suivis de 30 jours pour la peinture.
Etape 2 : L’assemblage sur site
Après la phase de conception et d’usinage des différents éléments de la charpente, composée de 98 poutrelles de 57 mètres de long, pesant chacune entre 28 et 39 tonnes (soit un poids total de 454 tonnes), chaque partie a été assemblée sur une plateforme de 2 000 m² spécialement aménagée à proximité du futur pont.
Après plusieurs mois de travaux préparatoires et de fabrication de la charpente métallique, la pose de cette dernière a été effectuée au cours de la nuit du samedi 12 octobre 2024. Cette étape technique et cruciale a consisté à déplacer la charpente métallique de 454 tonnes depuis la zone de montage, située sur le chantier, jusqu’aux appuis de l’ouvrage, à l’aide de remorques modulaires autopropulsées (Self Propelled Modular Transporter – SPMT) capables de transporter des charges volumineuses et lourdes.
Elle a marqué une nouvelle phase dans la reconstruction du pont de la RD68 qui enjambe l’A7 et dont l’allongement était nécessaire dans le cadre du doublement de la bretelle de jonction d’Arles vers Marseille et de la reconfiguration de l’accès à la bretelle de jonction de Marseille vers Arles.
Cette opération exceptionnelle a été réalisée en une nuit, pour limiter la gêne à la circulation, et a nécessité des ressources techniques considérables ainsi qu’une coordination irréprochable. Elle a été conduite par un groupement d’entreprises spécialisées dans les travaux de génie civil et d’infrastructure comprenant Fagioli, en collaboration avec Berthold pour la gestion des vérins ainsi que d’autres acteurs clés du chantier comme Bouygues TP Régions France, Colas, Aximum, et Perrier TP, sous la coordination de VINCI Autoroutes.
La suite des travaux
Après la pose de la charpente, les travaux se poursuivront avec le bétonnage, la mise en appui et l’étanchéité du nouvel ouvrage. Cette étape est un préalable nécessaire avant la mise en œuvre des enrobés et l’installation des dispositifs de retenus. L’ouvrage sera mis en service au printemps 2025, marquant la fin de cette étape complexe et le rétablissement complet de la circulation sur la RD68. A termes, le pont accueillera le flux de véhicules sur deux voies ainsi que de nouveaux aménagements cyclables pour favoriser les déplacements doux sur le secteur.
Une "opération coup de poing" de 10 semaines sur l’a54 du 6 janvier au 14 mars 2025
L'opération de remplacement du pont sur le canal EDF sur l'A54
Afin de renforcer la sécurité et d’améliorer la fluidité sur la bifurcation A7/A54, VINCI Autoroutes a programmé une opération de remplacement du pont de l’A54 enjambant le canal EDF. Un chantier exceptionnel qui s’est déroulé du 6 janvier au 7 mars 2025 et qui s’est terminé avec une semaine d’avance.
Cette intervention visait à disposer d’un pont sud plus large en vue de créer une deuxième voie sur la bretelle d’accès en provenance d’Arles et en direction de Marseille, renforçant ainsi durablement la fluidité et la sécurité de cet axe stratégique.
Une intervention exceptionnelle
L’intervention sur le pont de l’A54 enjambant le canal EDF, prévue pour une durée de 10 semaines, a fait l’objet d’une opération dite « coup de poing », exceptionnelle par la technicité et les moyens déployés, avec pour objectif majeur : réduire au maximum la gêne aux usagers.
Des mesures d’exploitation spécifiques
Des mesures d’exploitation spécifiques ont été nécessaires pendant toute la durée de ces opérations, notamment la fermeture, jour et nuit et y compris les week-ends, de la bretelle reliant l’A7 en provenance de Lyon à l’A54.
La circulation a été maintenue sur les autoroutes A7 et A54 ainsi que sur les autres bretelles de la bifurcation pendant toute la durée des travaux, dans les deux sens de circulation.
Les étapes clés du remplacement du pont sur l’A54
Depuis l’été 2024, plusieurs étapes préalables à la démolition et la reconstruction du tablier sud du pont surplombant le canal EDF ont été mises en œuvre : travaux sur le terre-plein central, allongement de l’ouvrage situé rue Conrad Chastel et passant sous l’A54… L’opération « coup de poing », qui s’est tenue du 6 janvier au 7 mars 2025, constituait la dernière étape de ce chantier d’élargissement de cet ouvrage.
Ces travaux, d’une grande complexité, impliquait la démolition complète du tablier sud du pont existant et son remplacement intégral. Une grue colossale de 77 mètres de hauteur et d’une portée de 70 mètres a été déployée pour manipuler les éléments clés du chantier, notamment des charpentes métalliques pouvant atteindre le poids de 120 tonnes chacune.
Etape 1 : La déconstruction de l’ancien ouvrage
Étape 2 : La construction du nouvel ouvrage élargi
L'environnement préservé
Parce que les activités de VINCI Autoroutes ont des incidences directes ou indirectes sur les milieux naturels, leur préservation fait partie intégrante des processus de conception, de réalisation et d’exploitation. Il s’agit de réduire au maximum leur impact tout au long du cycle de vie des projets. La démarche « Éviter, Réduire, Compenser » constitue une dimension incontournable dans le chantier d’envergure de la bifurcation A7/A54.
Les mesures compensatoires sur le chantier
Le projet d’aménagement de la bifurcation A7/A54 permet une mise à niveau environnementale des 2 autoroutes sur le secteur.
Préserver la ressource en eau
Le chantier de la bifurcation A7/A54 prévoit la création d’un réseau d’assainissement avec 5 bassins de protection de la ressource en eau qui permettront de collecter et traiter les eaux de pluie tombées sur la chaussée avant leur rejet dans le milieu naturel ainsi que des mesures de compensation des crues avec un gain de 2,5 hectares
Comment ça fonctionne ?
- Collecte des eaux de pluies issues de la plateforme autoroutière
- Passage dans les caniveaux puis dans les collecteurs
- Arrivée dans le bassin, le traitement se fait par décantation des eaux issues des voies de circulation, afin d’éviter tout risque d’altération des milieux environnants.
- Rejet de l'au dans le milieu naturel.
Préserver la biodiversité
De forts enjeux ont été identifiés au niveau de la biodiversité, qui ont donné lieu à des mesures d’accompagnement :
- L’aménagement de gîtes pour l’accueil du lézard Ocellé, pour limiter l’impact sur les habitats naturels de cette espèce ;
- L’installation de clôtures pour tenir la petite faune éloignée du chantier et ainsi la protéger ;
- La définition et le suivi des projets environnementaux ont été confiés à un bureau d’études spécialisé, qui travaille en lien avec les associations environnementales.
- VINCI Autoroutes s’est engagé à restaurer les berges de la Touloubre.
Limiter l’empreinte environnementale de l’infrastructure dans le cadre de ce projet
Le chantier s'est inscrit dans une logique d'économie circulaire.
- 2 500 t de CO2 économisé, soit plus de 1,4 milliard de km parcourus en TGV
- 100 % des matériaux issus de la déconstruction du pont qui accueille la RD68 sont triés et recyclés : réutilisation du béton concassé sur ce chantier et à proximité
- 100 % de la ferraille réorientée vers une filière sidérurgique pour être réutilisée
- 100 % des eaux du chantier recyclées
Par exemple, les 550 m³ de matériaux issus de la démolition de l’ouvrage de la RD68 ont été intégralement recyclés et valorisés sur place, limitant ainsi les besoins en matériaux neufs.
Une aventure humaine et collective au service du territoire
Mobilisant jusqu’à 200 compagnons à son pic d ’activité, et représentant 265 000 heures de travail, le chantier de la bifurcation A7/A54 a été avant tout une aventure humaine. Ouvriers, techniciens et ingénieurs ont travaillé main dans la main, de jour comme de nuit, pour relever les défis techniques et respecter les délais, dans un esprit de rigueur et de coopération.
Les travaux se sont déroulés sous circulation. De nombreux balisages ont été posés 4 nuits par semaine en moyenne et certains week-ends pour les opérations coup de poing. Posés chaque soir et déposés chaque matin par les équipes VINCI Autoroutes chargées de l’exploitation, ces balisages représentent 10 500 heures, soit 256 nuits, 500 cônes posés chaque nuit, 10 hommes et femmes en jaune mobilisés sur chaque nuit de balisage.
Cette mobilisation collective a permis de tenir un planning exigeant, tout en garantissant un haut niveau de qualité, de sécurité et de performance.
Les documents du chantier
13122024-CP-A54-Lancement-de-l'opération-de-remplacement-du-pont-sur-le-canal-EDF-du 6 janvier au 14 mars 2025
03012025-CP-Bifurcation-A7/A54-début-des-travaux-de-remplacement-du-pont-sur-le-canal-EDF-du-6-janvier-au-14-mars-2025