Sécurité

Partage de la route : découvrez l’enquête de la Fondation VINCI Autoroutes

Publié le 12 octobre 2022

La Fondation VINCI Autoroutes publie une enquête inédite sur le partage de la route. La cohabitation s’avère parfois difficile entre les piétons, les cyclistes, les automobilistes ou les conducteurs de trottinettes ! Plus de 9 personnes sur 10 avouent avoir peur du comportement des autres usagers.

Voitures, vélos, piétons : une étude qui souligne la cohabitation parfois difficile entre les différents usagers de la route

Automobilistes, piétons, cyclistes… La cohabitation entre usagers n’est pas toujours chose facile ! Sans parler des trottinettes et autres « EDPM », les engins de déplacement personnel motorisé tels que les gyropodes, les monoroues ou les hoverboards. Le « partage de la route », c’est le thème de la dernière enquête IPSOS pour la Fondation VINCI Autoroutes publiée ce mercredi 11 octobre. Un chiffre à lui seul illustre bien cette cohabitation parfois difficile : 96% des usagers de la route avouent avoir peur du comportement à risque des autres. A l’heure du développement des modes de déplacement actifs et en particulier du vélo, le partage de la route et plus largement de l’espace public n’a jamais été aussi important. L’enquête de la Fondation VINCI Autoroutes dresse un état des lieux des comportements des Français et des Européens confrontés à la cohabitation entre ces différents modes de déplacement.

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Les Français, moins adeptes du vélo et de la marche que leurs voisins européens

Premier enseignement, l’utilisation des modes de déplacements actifs (marche, vélo) en France reste largement inférieure à celle de la majorité des autres pays européens. Les Français sont 59 % à se déplacer régulièrement à pied, soit 7 points de moins que la moyenne des Européens et 13 % à utiliser régulièrement un vélo, soit 9 points de moins que nos voisins. Quant à la voiture, elle reste bel et bien le premier mode de déplacement en France et dans les autres pays d’Europe. Quelque que soit le mode de déplacement, le partage de la route est une source d’anxiété et de tensions. Les prises de risques et le non-respect des règles élémentaires du code de la route concernent toutes les catégories d’usagers, et plus souvent les hommes que les femmes. Alors même que l’utilisation du téléphone est reconnue comme l’une des principales sources de distraction, plus de la moitié des automobilistes, des motards et des piétons avouent téléphoner en conduisant ou en marchant.

Le non-respect des espaces réservés : la cause de nombreuses tensions !

Au-delà de ces comportements dangereux, ces tensions sont aussi liées au non-respect des espaces réservés. 56% des cyclistes déclarent par exemple qu’il leur arrive de circuler sur les trottoirs et près de 8 piétons sur 10 indiquent avoir déjà été frôlés par un vélo, une trottinette ou un hoverboard. Par ailleurs, 40% des automobilistes indiquent qu’il leur arrive d’ouvrir leur portière sans vérifier si un cycliste arrive et 32 % admettent empiéter sur les sas vélo. 27 % confient stationner en double file et 15 % expliquent qu’il leur arrive de circuler sur les voies de bus. De « mauvais » réflexes avoués aussi par les piétons ! Près de 9 sur 10 reconnaissent qu’il leur arrive de traverser en dehors de tout passage protégé. Enfin cette étude montre que la pratique de différents modes de déplacement est un facteur essentiel pour un meilleur respect des autres usagers de la route. En d’autres mots, mieux se connaître, c’est mieux cohabiter !


Découvrez dans le détail les résultats de l’enquête sur le partage de la route : 

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